Pourquoi le « dire » ?

L’axiomatique de l’inconscient-langage a conduit Lacan à convoquer et à mobiliser nombre de notions en lien avec le champ du langage : parole, écrit, énoncé, énonciation, discours, etc. De toutes ces catégories, il y en a une dont l’importance ne cesse de s’affirmer et de s’amplifier : le dire, qui,...

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Bibliografische gegevens
Hoofdauteur: Askofaré, Sidi
Formaat: Article ou chapitre numérique
Taal:Français
Gepubliceerd in: 2020
Onderwerpen:
Online toegang:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Omschrijving
Samenvatting:L’axiomatique de l’inconscient-langage a conduit Lacan à convoquer et à mobiliser nombre de notions en lien avec le champ du langage : parole, écrit, énoncé, énonciation, discours, etc. De toutes ces catégories, il y en a une dont l’importance ne cesse de s’affirmer et de s’amplifier : le dire, qui, dans son nouage au dit, a répercuté les frayages de Lacan autant sur sa doctrine de l’interprétation que sur ce qui s’infère des dits de Freud : « Il n’y a pas de rapport sexuel ».Le présent article, en écho au texte de B. Toboul, remontant au forclusif et au discordantiel de Damourette et Pichon, s’attache à montrer en quoi c’est au dire qu’il convient de rapporter la forclusion elle-même, dont le tranchant a été recouvert par sa réduction à ses adhérences juridiques ou son identification à un pur et simple mécanisme de défense.