L’industrie de transformation de l’aluminium au Cameroun. Une approche historique (des origines à 2003)

Au cours des années 1960, la filière de l’aluminium au Cameroun commence à se structurer après la mise en service en 1957 d’une usine d’aluminium primaire à Édéa exploitée par la société ALUCAM. Une étape importante est franchie en 1960 avec la création de la Société camerounaise de transformation d...

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1. Verfasser: Awono Zinga, Guy Grégoire
Format: Article ou chapitre numérique
Sprache:Français
Veröffentlicht: 2021
Online Zugang:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Beschreibung
Zusammenfassung:Au cours des années 1960, la filière de l’aluminium au Cameroun commence à se structurer après la mise en service en 1957 d’une usine d’aluminium primaire à Édéa exploitée par la société ALUCAM. Une étape importante est franchie en 1960 avec la création de la Société camerounaise de transformation de l’aluminium (SOCATRAL) sous la férule du groupe Pechiney. Celle-ci ouvre une unité de transformation de l’aluminium pour produire d’abord des tôles ondulées. Puis l’année suivante, la SOCATRAL fait l’acquisition d’ALUBASSA, entreprise de seconde transformation spécialisée dans la fabrication d’ustensiles ménagers. En 1968, elle se dote d’un laminoir et entre ainsi dans le monde de la première transformation. Forte de ses installations, l’entreprise participe alors à la diffusion de l’aluminium au Cameroun et dans la plupart des pays d’Afrique occidentale et centrale (Congo, Gabon, République centrafricaine, Côte d’Ivoire, etc.) grâce à ses produits du quotidien. Associée à ALUCAM, la SOCATRAL permet au Cameroun de disposer d’une industrie intégrée - de l’aluminium primaire à la seconde transformation - capable d’alimenter les marchés régionaux. Elle n’aura de cesse au fil des années de moderniser et de développer ses équipements pour mieux répondre à la demande africaine.