Chronique d'un échange entre un lecteur et un auteur, chacun devenant tour à tour et auteur et lecteur
Là où cela s’éprouve, se sent, se ressent, ressort de la chair, comment le dire, en témoigner ? Il s’agit bien de rencontrer l’étrangeté, celle de l’autre et, partant, celle de ses mots. Ceci vient poser les limites provisoires, parce que se réinventant sans cesse, du langage. Le mot engendre le meu...
Gardado en:
| Auteurs principaux: | , |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
2014
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Là où cela s’éprouve, se sent, se ressent, ressort de la chair, comment le dire, en témoigner ? Il s’agit bien de rencontrer l’étrangeté, celle de l’autre et, partant, celle de ses mots. Ceci vient poser les limites provisoires, parce que se réinventant sans cesse, du langage. Le mot engendre le meurtre de la chose, disait Jacques Lacan. Le dire s’obscurcit dans le dit mais ne saurait s’y épuiser, dit Édith. Témoigner de l’éprouvé et de l’indicible parfois, suggère des formes jargonnantes, empruntant au discours philosophique qui ne se donne pas à comprendre d’emblée et qui demande à s’expliciter pour ne pas s’enfermer et aussi que le lecteur ne cède pas à l’esquive pure et simple au lieu de l’effort exigé dans une ouverture, une déconstruction de quelques limites aprioriques au travers de chemins inédits, de découvertes inattendues. Voici l’exercice auquel se sont essayés Jean-Marie Terpereau et Édith Blanquet au travers d’une conversation épistolaire numérique suite à la parution d’un article d’Édith et à sa lecture par Jean-Marie. |
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