Cultures, contact, changement Plénière d'ouverture, congrès AAGT
De plus en plus les thérapeutes reçoivent dans leurs lieux de travail des patients venant de cultures différentes. Ces patients vivent la perte, le manque, l’exil, la déception, l’humiliation, la perte d’identité et de leurs points de repères familiers, quelquefois dans la clandestinité. Et quand il...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Language: | Français |
| Published: |
2013
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| Online Access: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | De plus en plus les thérapeutes reçoivent dans leurs lieux de travail des patients venant de cultures différentes. Ces patients vivent la perte, le manque, l’exil, la déception, l’humiliation, la perte d’identité et de leurs points de repères familiers, quelquefois dans la clandestinité. Et quand ils arrivent en thérapie, en institution ou en privé, souvent ils nous posent question, nous mettent en déséquilibre, face à notre méconnaissance de leur culture d’origine, face au fait que quelquefois nous faisons de la thérapie avec eux comme avec nos compatriotes, face à notre difficulté d’adapter nos points de repère théoriques. Cet article propose une réflexion à partir des interrogations qu’ils posent aux Gestalt-thérapeutes que nous sommes. Six points seront abordés : 1 - l’anthropologie du thérapeute, 2 - la rencontre avec l’altérité, la différence et le déni sur la différence, 3 – la théorie et son ajustement aux différents contextes culturels, 4 – l’éthique et l’idéologie de fond, 5 - la connaissance des systèmes thérapeutiques des autres, 6- l’étranger qui sommeille en nous et que nous n’avons peut-être pas envie de rencontrer.Puis sera souligné en conclusion le fait que nous sommes tous des « frontaliers » et que le Gestalt-thérapeute est une sorte de « maître du désordre », comme le sont les thérapeutes traditionnels qui exercent encore leur art aujourd’hui dans de nombreux points de la planète. |
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