La Gestalthérapie, une posture qui cultive l'amour du risque ...

RésuméDu point de vue d’aujourd’hui, quelques-uns des concepts fondamentaux de la gestalt-thérapie qui ont été développés du temps de la deuxième guerre mondiale, en particulier celui d’« agressivité saine », n’ont pas résisté à l’épreuve du temps. Ce qui est différent – en fin de compte l’autre êtr...

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Detalhes bibliográficos
Autor principal: Andrianatrehina, Valérie
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado em: 2012
Acesso em linha:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrição
Resumo:RésuméDu point de vue d’aujourd’hui, quelques-uns des concepts fondamentaux de la gestalt-thérapie qui ont été développés du temps de la deuxième guerre mondiale, en particulier celui d’« agressivité saine », n’ont pas résisté à l’épreuve du temps. Ce qui est différent – en fin de compte l’autre être humain – ne peut pas être abordé de manière adéquate avec des idées telles que « destruction » et « assimilation ». Inclure tout contact humain avec le monde, en particulier le contact personnel avec d’autres êtres humains, dans le paradigme de l’agressivité, ne peut plus compter comme une métathéorie valide, mais doit apparaître comme de l’idéologie.Pour rester fidèle à ses valeurs humanistes et pour s’ajuster créativement à notre monde contemporain, la gestalt-thérapie doit se transformer à la fois en laissant derrière elle les idéologies dépassées et en développant plus loin ceux de ses concepts qui ont conservé leur valeur au cours du temps. Comme exemple, j’introduirai l’idée phénoménologique de « situation commune », qui est compatible avec d’autres concepts fondamentaux de la gestalt-thérapie, en particulier ceux de « contact personnel » et de « dialogue ». Concevoir les conditions du champ d’aujourd’hui en termes de situations communes pourrait être un moyen capable de nous donner un nouveau genre d’orientation et nous aider à cultiver notre capacité à nous relier et notre compassion.