Autonomie morale et autorité ou la question de la volonté chez Rousseau
RésuméLa notion de souveraineté renvoie généralement dans la tradition rousseauiste à la souveraineté du corps politique et non à celle des individus comme c’est le cas dans les théories du droit naturel. Rousseau, pourtant, ne cède jamais à la tentation holiste. L’individu, et sa protection, reste...
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| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2007
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | RésuméLa notion de souveraineté renvoie généralement dans la tradition rousseauiste à la souveraineté du corps politique et non à celle des individus comme c’est le cas dans les théories du droit naturel. Rousseau, pourtant, ne cède jamais à la tentation holiste. L’individu, et sa protection, reste au fondement de son système. L’objet de cet article est de questionner le concept d’autonomie morale, en particulier dans sa relation à l’autorité, et de mettre en exergue les effets positifs, notamment en terme de rationalité, de la loi. |
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