Le suffrage et le marché dans la Richesse des Nations

RésuméLa plupart des lecteurs de la Richesse des nations savent que les relations de Smith et du libéralisme économique sont plutôt lointaines. L’article étudie ces relations en analysant les critiques que Smith adresse au système mercantile. Smith montre que le système mercantile engendre un taux...

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書誌詳細
第一著者: Diatkine, Daniel
フォーマット: Article ou chapitre numérique
言語:Français
出版事項: 2007
オンライン・アクセス:Accès Université d'Orléans et IFPM
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要約:RésuméLa plupart des lecteurs de la Richesse des nations savent que les relations de Smith et du libéralisme économique sont plutôt lointaines. L’article étudie ces relations en analysant les critiques que Smith adresse au système mercantile. Smith montre que le système mercantile engendre un taux de croissance plus faible que celui engendré par le système de la liberté naturelle. Cette critique se double d’une autre, plus décisive et qui est politique. Pour Smith le vote de l’impôt est une condition nécessaire à la croissance. Mais, en même temps, le système mercantile est fondé sur une connivence entre les marchands et l’État autorisée par le suffrage. Or, le système mercantile engendre la croissance de la dette publique provoquée par les guerres économiques, ce qui conduit à la banqueroute publique et donc à la fin de cette relation de confiance mutuelle entre l’État et les citoyens.