Bedfellows, hostages, or perfect strangers ?
RésuméDurant les années 1990, le concept de financement officiel à effet catalytique est devenu prépondérant dans les débats de politique économique. Le concept tourne autour de l’idée que la propension des investisseurs à prêter à un pays augmente quand le FMI accorde "son label" appuyé s...
Enregistré dans:
| Auteurs principaux: | , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2003
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | RésuméDurant les années 1990, le concept de financement officiel à effet catalytique est devenu prépondérant dans les débats de politique économique. Le concept tourne autour de l’idée que la propension des investisseurs à prêter à un pays augmente quand le FMI accorde "son label" appuyé seulement par un financement officiel limité. Le financement officiel à effet catalytique a pour but d’éviter d’une part, l’utilisation massive des deniers publics pour sauver la mise des investisseurs privés ; d’autre part, le recours à des mécanismes coercitifs de participation des investisseurs privés. Cet article conclut que le financement officiel à effet catalytique, même s’il peut être utile dans un autre contexte, est moins fiable quand il s’agit de gérer des crises de la balance des capitaux. |
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