Lección 13. Pero López de Ayala ante la Antigüedad
La tradition littéraire a transmis deux catalogues d’œuvres de Pero López de Ayala, l’un dans les Generaciones y semblanzas de Fernán Pérez de Guzmán et l’autre dans l’ouvrage Continuación anónima de la genealogía de los Ayala. Dans les deux cas, les traductions, notamment les classiques, jouent u...
محفوظ في:
| المؤلف الرئيسي: | |
|---|---|
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
2022
|
| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | La tradition littéraire a transmis deux catalogues d’œuvres de Pero López de Ayala, l’un dans les Generaciones y semblanzas de Fernán Pérez de Guzmán et l’autre dans l’ouvrage Continuación anónima de la genealogía de los Ayala. Dans les deux cas, les traductions, notamment les classiques, jouent un rôle de premier rang. Cependant, les traces de la tradition classique dans les œuvres d’Ayala sont rares ou presque inexistantes. Cela nous ramène à l’humanisme controversé du chancelier, en particulier à sa traduction des Décades de Tite-Live et de la Cayda de príncipes de Boccace, ainsi qu’à son désintérêt pour Suétone. La traduction des textes classiques est une tâche à laquelle le chancelier se consacre dans les dernières années de sa vie, comme une manière de chercher des solutions pour le présent et un modèle pour la chevalerie, bien que dans cette dernière le vieux chancelier réunisse littérature et expérience personnelle. |
|---|