La question des vertus intellectuelles du législateur dans l’Éthique à Nicomaque et sa transmission dans la Castille médiévale et moderne : deux exemples de réécriture
RésuméCe travail analyse deux exemples médiévaux de réécriture des développements qu’Aristote consacre à la prudence comme première vertu du législateur dans l’ Éthique et dans la Politique : dans la traduction latine (1240) du commentaire d’Averroès sur l’ Éthique, lue par Juan Gil de Zamora et tr...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awdur: | |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2021
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | RésuméCe travail analyse deux exemples médiévaux de réécriture des développements qu’Aristote consacre à la prudence comme première vertu du législateur dans l’ Éthique et dans la Politique : dans la traduction latine (1240) du commentaire d’Averroès sur l’ Éthique, lue par Juan Gil de Zamora et très probablement par les rédacteurs des Sept Parties, c’est la science qui remplace la prudence dans ce rôle ; deux siècles plus tard, à la Faculté des Arts de Salamanque, les professeurs de philosophie morale Pedro de Osma et Fernando de Roa fondent sur la doctrine aristotélicienne de la prudence leur défense d’un exercice collectif du gouvernement. |
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