Autour des Quenouilles : la parole des femmes (1450-1600) de Jean-François Courouau, Philippe Gardy et Jelle Koopmans (dir.)
Pour l’auteur qui souhaite éduquer ses lecteurs, il est fondamental de parvenir à établir vis-à-vis d’eux une relation d’autorité, et ce, le plus tôt possible. Dans la mesure où il est l’un des premiers espaces qui mettent en contact l’auteur et son lectorat, le prologue apparaît comme un lieu privi...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2012
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Pour l’auteur qui souhaite éduquer ses lecteurs, il est fondamental de parvenir à établir vis-à-vis d’eux une relation d’autorité, et ce, le plus tôt possible. Dans la mesure où il est l’un des premiers espaces qui mettent en contact l’auteur et son lectorat, le prologue apparaît comme un lieu privilégié pour la construction de la relation qui va exister entre ces deux entités. Cet article se propose d’étudier les différentes modalités selon lesquelles s’établit cette relation dans trois traités d’éducation de la fin du xve siècle et du début du xvie siècle, dont la particularité est de s’adresser à un public féminin. À travers le dialogue entre l’auteur et la destinataire de son prologue, c’est donc le jeu des pouvoirs entre des hommes dotés d’une autorité morale et intellectuelle et des femmes dont ils connaissent le pouvoir économique et politique qu’il s’agit d’observer. |
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