Des balayages ordinaires et de leurs effets. À propos du film Rien n’est oublié de Andrea Ceriana Mayneri et Edie Laconi (2024)
Rien n’est oublié n’est pas un film ethnographique, ni un documentaire au sens classique du terme. Il montre mais ne démontre pas. À partir d’une réalité, celle du musée Barthélémy-Boganda de Bangui en République centrafricaine, mis en caisses et au silence, personnage à part entière du film...
Guardado en:
| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2026
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Rien n’est oublié n’est pas un film ethnographique, ni un documentaire au sens classique du terme. Il montre mais ne démontre pas. À partir d’une réalité, celle du musée Barthélémy-Boganda de Bangui en République centrafricaine, mis en caisses et au silence, personnage à part entière du film, il propose une réflexion critique sur ce que seraient tant une institution de la mémoire lorsque celle-ci n’est plus matériellement accessible que la confrontation à un passé encombrant le présent de son inintelligibilité. La mémoire y est entendue comme ce qui attache, au double sens de condition et de sentiment, des hommes et des femmes à des objets, un lieu, des souvenirs, des fonctions... et ce que produit dans leurs corps (gestes, attitudes, paroles) la nécessité de sa constance.
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