Être libre c’est désobéir
S’il y a un type de discrimination ethnoraciale vécue par les habitants des quartiers urbains qui est régulièrement mis sur le devant de la scène médiatique, c’est bien le contrôle au faciès. Ces contrôles d’identité discriminatoires fondés sur les caractéristiques physiques associées à une origi...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2007
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | S’il y a un type de discrimination ethnoraciale vécue par les habitants des quartiers urbains qui est régulièrement mis sur le devant de la scène médiatique, c’est bien le contrôle au faciès. Ces contrôles d’identité discriminatoires fondés sur les caractéristiques physiques associées à une origine réelle ou supposée constituent un phénomène d’ampleur. Au-delà de l’obtention de réparation du préjudice subi, saisir la justice est perçue comme un moyen de faire évoluer le droit et de mettre fin à cette atteinte à la dignité humaine. Dans cet article, Natacha Fresko, ancienne avocate, doctorante en sociologie du droit de la non-discrimination à la Ville de Grenoble, propose un décryptage des leviers que peut constituer le recours au juge, mais également de ses limites dans la lutte contre les discriminations systémiques.
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