Les étudiantes-ingénieurs de l’UTBM (1985 – 2016) : entre épiclérat, transmission maternelle et modernité
Cet article décrit et analyse la féminisation de la population étudiante de l’Université de Technologie de Belfort-Montbéliard (N = 15 189), de sa création (1985) à 2016, en la situant dans le paysage français des écoles d’ingénieurs et dans le débat académique sur les causes de la sur-sélection des...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2021
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Cet article décrit et analyse la féminisation de la population étudiante de l’Université de Technologie de Belfort-Montbéliard (N = 15 189), de sa création (1985) à 2016, en la situant dans le paysage français des écoles d’ingénieurs et dans le débat académique sur les causes de la sur-sélection des filles (modèle paternel, modèle maternel, autre modèle explicatif). Numériquement, l’épiclérat est le plus influent, mais le modèle maternel semble davantage déterminer le choix des filles en dépit de faibles effectifs, dans une population étudiante qui – caractéristique moderne – se distingue de celles des autres écoles par une relative indifférenciation filles/garçons des modèles parentaux. |
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