Les leçons de l'affaire Halimi sur l'office du juge
Quand l'opinion demande à la psychiatrie de se conformer à ses impératifs moraux, le malentendu paraît à son comble. Certes, on ne juge pas pénalement les fous mais qui décide in fine ? L'affaire Sarah Halimi met le doigt sur une question peu abordée : l'office du juge. Alors que l...
Gardado en:
| Autor Principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
2021
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Quand l'opinion demande à la psychiatrie de se conformer à ses impératifs moraux, le malentendu paraît à son comble. Certes, on ne juge pas pénalement les fous mais qui décide in fine ? L'affaire Sarah Halimi met le doigt sur une question peu abordée : l'office du juge. Alors que l'expérience de la cour d'assises ne fait que confirmer la montée en force de l'exigence sécuritaire, il paraît évident que la question de la responsabilité ne saurait se réduire à une approche exclusivement médicale. Elle constitue l'office du juge, même si c'est à la loi d'en fixer les contours généraux. |
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