L'absorption de la notion de formes d'esclavage dans celle de « traite des êtres humains »
Par un glissement sémantique, au cours des siècles, l'esclavage est devenu un mot « tabou », renvoyant à une histoire passée ; le terme de traite des personnes lui étant préféré. Entré dans le droit international par la Convention de l'esclavage de 1926, complétée par la convention supplém...
Gorde:
| Egile nagusia: | |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2020
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| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Par un glissement sémantique, au cours des siècles, l'esclavage est devenu un mot « tabou », renvoyant à une histoire passée ; le terme de traite des personnes lui étant préféré. Entré dans le droit international par la Convention de l'esclavage de 1926, complétée par la convention supplémentaire relative à l'abolition de l'esclavage, de la traite des esclaves et des institutions et pratiques analogues à l'esclavage de 1956, le terme disparaît progressivement du vocabulaire juridique. L'exemple de l'interprétation de l'article 4-1 de la CEDH en est une illustration. Pourtant, l'esclavage persiste toujours et les situations démontrent que malgré l'adoption de terme moderne, le terme ancien demeure. |
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