La trace et le signe
Le droit connaît des institutions de l'oubli - grâce, amnistie, prescription. Mais nous voyons monter de la part des demandeurs de mémoire une attente, sinon une exigence, pour faire reculer l'oubli. C'était vrai, il y a peu, autour de l'imprescriptible et des lois mémorielles. Ç...
Gorde:
| Egile nagusia: | |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2016
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| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Le droit connaît des institutions de l'oubli - grâce, amnistie, prescription. Mais nous voyons monter de la part des demandeurs de mémoire une attente, sinon une exigence, pour faire reculer l'oubli. C'était vrai, il y a peu, autour de l'imprescriptible et des lois mémorielles. Ça l'est également maintenant et singulièrement dans des affaires privées. Cette tension entre l'institution nécessaire de l'oubli pour pacifier l'espace commun et l'inacceptable oubli ressenti par la société, comment en rendre compte ? N'est-elle pas là le point de rencontre engageant une dialectique du signe et de la trace, du besoin d'effacement et d'obstination de l'ineffaçable ? |
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