Le procès Iveton. Tribunal militaire d'Alger, 24 novembre 1956
Résumé De 1955 aux « accords d'Évian » de 1962, ayant mis fin aux combats, les gouvernements français successifs, instituant l'état d'urgence, puis usant des pouvoirs spéciaux votés par l'Assemblée nationale, ont utilisé l'appareil judiciaire à l'encontre des indépenda...
Zapisane w:
| 1. autor: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
2013
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| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | Résumé
De 1955 aux « accords d'Évian » de 1962, ayant mis fin aux combats, les gouvernements français successifs, instituant l'état d'urgence, puis usant des pouvoirs spéciaux votés par l'Assemblée nationale, ont utilisé l'appareil judiciaire à l'encontre des indépendantistes algériens, dont les avocats ont été, par simples décisions administratives, internés dans des « centres d'hébergement » en février 1957, durant près de deux ans. Plus de 2 000 condamnations à mort ont été prononcées par les tribunaux militaires et au moins 164 condamnés ont été guillotinés, dont un Français, Fernand Iveton, le 11 février 1957. Son avocat, lui-même interné deux jours plus tard, rappelle cette sombre période.
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