La justice pénale internationale a-t-elle un effet pacificateur ?
Les institutions de la justice pénale internationale, en particulier la Cour pénale internationale et les tribunaux ad hoc (TPIY et TPIR), n'ont pas seulement une fonction punitive : ils ont aussi une fonction sécuritaire, c'est-à-dire l'ambition d'avoir un effet pacificateur, d...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awdur: | |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2013
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| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Les institutions de la justice pénale internationale, en particulier la Cour pénale internationale et les tribunaux ad hoc (TPIY et TPIR), n'ont pas seulement une fonction punitive : ils ont aussi une fonction sécuritaire, c'est-à-dire l'ambition d'avoir un effet pacificateur, de réaliser le projet kantien d'une « paix par le droit ». Mais en ont-ils les moyens ? Dans quelle mesure contribuent-ils réellement à la pacification ? Ont-ils un effet dissuasif ? Cet article montre que leur contribution est au mieux limitée et que faire preuve de romantisme judiciaire, c'est-à-dire nourrir à l'égard de la justice des attentes démesurées, a l'effet pervers de nuire à sa crédibilité et de réduire ses chances déjà modestes d'avoir un effet pacificateur. |
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