Catherine Dorison, Jean-Pierre Chevalier, Anissa Belhadjin, Marie-Laure Elalouf, Maryse Lopez. Des écoles normales à l’ESPE, témoignages de formateurs. Grenoble : PUG, 2018, 237 p.

S’engager dans le métier de Marin de commerce répondait traditionnellement à une « vocation ». Cette conception vocationnelle d’entrée dans la profession continue d’être mobilisée par une majorité des acteurs et tend à cacher les mécanismes de reproduction sociale à l’œuvre au sein du groupe. Peu co...

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Dades bibliogràfiques
Autor principal: Delbrayelle, Anne
Format: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicat: 2020
Accés en línia:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Descripció
Sumari:S’engager dans le métier de Marin de commerce répondait traditionnellement à une « vocation ». Cette conception vocationnelle d’entrée dans la profession continue d’être mobilisée par une majorité des acteurs et tend à cacher les mécanismes de reproduction sociale à l’œuvre au sein du groupe. Peu connu et contraignant, le métier réclame aujourd’hui plus qu’hier certaines propriétés sociales bien spécifiques. À partir d’une enquête par questionnaire et par entretiens auprès des élèves des écoles d’officiers de la Marine Marchande, cet article propose de cerner les conditions sociales d’élaboration des dispositions pour cette profession chez ces élèves, en examinant de près les socialisations qui participent à la reproduction du métier de Marin. Il apparaît ainsi que, pour devenir officier de la Marine Marchande, il est nécessaire de réunir des dispositions héritées ou acquises lors des socialisations primaire et anticipatrice.