Philippe Bance, Jacques Fournier (dir.). Éducation et intérêt général. Mont Saint-Aignan : PURH, 2019, 698 p.
S’engager dans le métier de Marin de commerce répondait traditionnellement à une « vocation ». Cette conception vocationnelle d’entrée dans la profession continue d’être mobilisée par une majorité des acteurs et tend à cacher les mécanismes de reproduction sociale à l’œuvre au sein du groupe. Peu co...
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| Κύριος συγγραφέας: | |
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| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
2020
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| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | S’engager dans le métier de Marin de commerce répondait traditionnellement à une
« vocation ». Cette conception vocationnelle
d’entrée dans la profession continue d’être
mobilisée par une majorité des acteurs et tend
à cacher les mécanismes de reproduction sociale à l’œuvre au sein du groupe. Peu connu
et contraignant, le métier réclame aujourd’hui
plus qu’hier certaines propriétés sociales bien
spécifiques. À partir d’une enquête par questionnaire et par entretiens auprès des élèves
des écoles d’officiers de la Marine Marchande,
cet article propose de cerner les conditions
sociales d’élaboration des dispositions pour
cette profession chez ces élèves, en examinant
de près les socialisations qui participent à la
reproduction du métier de Marin. Il apparaît
ainsi que, pour devenir officier de la Marine
Marchande, il est nécessaire de réunir des dispositions héritées ou acquises lors des socialisations primaire et anticipatrice. |
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