Association, modernité, autorité
Le but de cet article est de proposer une réflexion sur le rôle des associations dans la modernité démocratique, plus spécifiquement pour penser l’éducation en leur sein. De Tocqueville à nos jours, le lien entre individualisme et association a été pensé. Comment concilier le primat du consentement...
Gorde:
| Egile nagusia: | |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2020
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Le but de cet article est de proposer une réflexion sur le rôle des associations dans la modernité démocratique, plus spécifiquement pour
penser l’éducation en leur sein. De Tocqueville
à nos jours, le lien entre individualisme et association a été pensé. Comment concilier le
primat du consentement à tout lien et le projet
éducatif (où l’on ne choisit pas ses parents, peu
ses professeurs et condisciples) ? Comment faire
concourir différents lieux et acteurs éducatifs au
devenir autonome des individus ? La philosophie politique de l’éducation peut nous y aider.
En s’inscrivant dans le cadre théorique défini
par Marcel Gauchet dans ses vastes études
du déploiement progressif du principe de légitimité individualiste durant des siècles de
modernité, ce texte soutiendra qu’une pensée
des conditions de l’éducation (en particulier de
l’une d’entre elles, l’autorité) gagne à s’enrichir
de : 1° l’analyse du type d’articulation entre
individuel et collectif qu’incarnent les associations ; 2° l’optique d’une complémentarité
entre les légitimités des divers lieux et acteurs
éducatifs, associations comprises ; 3° l’examen
des relations d’autorité qui peuvent se déployer dans les associations. |
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