Le surveillant général, « ancêtre encombrant » du conseiller principal d’éducation (CPE), le mythe à l’aune des données archivistiques
L’Archive révèle le profil historique du surveillant général, plus nuancé que l’image caricaturale laissée par cet acteur scolaire des xixe et xxe siècles dans les représentations. L’analyse historique, basée sur un croisement des sources (dossiers de carrière, textes officiels, témoignages, revue...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awdur: | |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2020
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | L’Archive révèle le profil historique du surveillant général, plus nuancé que l’image caricaturale laissée par cet acteur scolaire des
xixe et xxe siècles dans les représentations.
L’analyse historique, basée sur un croisement
des sources (dossiers de carrière, textes officiels, témoignages, revue professionnelle…)
a permis de cerner les missions, les attentes
institutionnelles et les caractéristiques socio-professionnelles du surveillant général. Celui-ci
doit être « un bon disciplinaire » exécutant les
ordres. Il est le garant de l’éducation comme
clôture. Sa carrière s’apparente à un parcours
d’obstacles pour gravir une subtile échelle de
prestige jusqu’au graal parisien
Les années 1950-1960, théâtre d’une profonde
évolution de la société et du système éducatif,
constituent le terreau propice à l’éclosion du
Conseiller principal d’éducation. Le changement d’appellation marque une rupture qui
masque une réalité professionnelle plus complexe, pour ce nouvel acteur scolaire. Les scories de l’héritage historique ne lui permettent
pas toujours d’être concepteur de son activité. |
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