La commission Cathala et le modèle anglais, Londres 1942-1943
Nettement moins connue que la commission dite d’Alger et surtout que la mythique ou « sacrale » commission Langevin-Wallon (1944-47), la commission Cathala a été chargée de réfléchir, de 1942 à 1943, dans le cadre de la France libre à Londres, sur les principes fondamentaux de la réforme de l’enseig...
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| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2016
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Nettement moins connue que la commission
dite d’Alger et surtout que la mythique ou « sacrale » commission Langevin-Wallon (1944-47),
la commission Cathala a été chargée de réfléchir,
de 1942 à 1943, dans le cadre de la France libre
à Londres, sur les principes fondamentaux de la
réforme de l’enseignement, en prévision de la
victoire et de la renaissance démocratique de
la nation française. L’article a pour objet d’exposer les grandes lignes du projet élaboré par
les membres de la commission, qui sont par ailleurs présentés – pour les plus influents d’entre
eux – à travers une tentative d’approche prosopographique, et surtout de mettre en relief l’importance du contexte lié aux circonstances de
la guerre sur le sol britannique. Dans quelle mesure des expériences pédagogiques contraintes
ont-elles eu un retentissement sur les premières
propositions réformatrices françaises en vue de
l’après-guerre et peut-on parler d’un « modèle
anglais » ? S’il convient de ne pas minimiser
d’autres apports comme ceux de l’éducation
nouvelle et les progrès réalisés avant-guerre
avec la réforme Jean Zay (1937), les travaux de
la commission Cathala constituent néanmoins
un geste inaugural fortement influencé par le
contexte anglais, point de départ d’une chaîne
réformatrice. |
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