Genèse axiologique de l'école de la République
Avant même que le dix-neuvième siècle ne place en tête des programmes l’éducation religieuse et morale, le catéchisme catholique avait durablement et massivement imprégné la culture axiologique des petits français. Celle des concepteurs de programmes de morale de la IIIe République est par ailleurs...
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| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2014
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Avant même que le dix-neuvième siècle ne place en tête des programmes l’éducation religieuse et morale, le catéchisme catholique avait durablement et massivement imprégné la culture axiologique des petits français. Celle des concepteurs de programmes de morale de la IIIe République est par ailleurs plus proche d’une sensibilité protestante. A partir de trois manuels de catéchisme (catholique, protestant et israélite) antérieurs aux programmes de 1882, il est possible de discerner certaines parentés entre plusieurs préceptes religieux et la morale pour le cours moyen. Ainsi, les devoirs envers la famille et envers soi-même reprennent les injonctions des commandements ou des péchés capitaux catholiques. Quant à la tolérance et aux devoirs envers Dieu, que réclame le texte de Jules Ferry c’est probablement davantage de la catéchèse protestante qu’ils découlent. Si l’avènement de la République en modifie les références, sa « morale » s’inspire pour une large part de contenus catéchistiques. |
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