Comment se positionner face à la décentralisation du système éducatif ? L'exemple de la FEN de 1968 à 1992
La quasi-totalité des syndicats enseignants s’est mobilisée, en 2003, contre la deuxième vague de décentralisation qui affectait notamment l’Éducation nationale. Si ce processus a une signification plurielle, sa perception par la majeure partie du syndicalisme enseignant est marquée par une réticenc...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2014
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | La quasi-totalité des syndicats enseignants s’est mobilisée, en 2003, contre la deuxième vague de décentralisation qui affectait notamment l’Éducation nationale. Si ce processus a une signification plurielle, sa perception par la majeure partie du syndicalisme enseignant est marquée par une réticence certaine. L’étude des rapports de la Fédération de l’Éducation nationale (FEN), l’organisation dominante du monde enseignant de 1946 à 1992 à la décentralisation, apporte une lecture des racines peu étudiées de ce positionnement. De mai 1968, date à laquelle se formalisent les aspirations décentralisatrices, à la scission de la fédération, cette dernière a été traversée par de multiples lignes de clivage, à la fois idéologiques et corporatives. Prise entre sa volonté d’être un partenaire incontournable des pouvoirs publics, ses divisions internes, et l’évolution du cadre légal ainsi que politique, la FEN est un exemple révélateur. Celui-ci éclaire le progressif raidissement du syndicalisme enseignant face à la décentralisation de l’école. |
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