Sous-maîtres et préfets de chambre dans les pensionnats d'Ancien Régime. Fonction clé et personnel auxiliaire
Contrairement à une idée assez répandue, l’existence d’un pensionnat associé aux collèges d’humanités, et donc la présence de maîtres d’études ou de surveillants au sein de ces établissements, sont loin d’être systématiques sous l’Ancien Régime. Même si on peut la repérer dès le XVIe siècle, cette c...
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| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
2013
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| Onderwerpen: | |
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Contrairement à une idée assez répandue, l’existence d’un pensionnat associé aux collèges d’humanités, et donc la présence de maîtres d’études ou de surveillants au sein de ces établissements, sont loin d’être systématiques sous l’Ancien Régime. Même si on peut la repérer dès le XVIe siècle, cette configuration ne commence à se généraliser qu’à la fin du XVIIe siècle. Les hommes chargés des pensionnaires en dehors du temps de la classe sont connus sous différentes dénominations au cours de la période moderne, suivant le type de collège dans lequel ils œuvrent : « préfets de chambre », « préfets de pension », etc. Mais sous ces diverses appellations se cache toujours le même personnage, qui se caractérise par deux traits : il n’est pas professeur ou régent en titre et, d’autre part, il a invariablement en charge les deux tâches pourtant de nature différente d’encadrement pédagogique pendant les études et de surveillance disciplinaire des élèves au cours de la journée. Cet article revient sur les raisons et les modalités de l’association de ces deux tâches. Autre question centrale : cette fonction constitue-t-elle une forme de préparation à l’exercice futur de l’enseignement, palliant en quelque sorte par une pratique pédagogique de second rang (les études) l’absence de formation professionnelle des professeurs ? |
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