Classement en ZEP et moyens supplémentaires : réalité ou illusion ? Regard historique sur une question sensible et mal connue (1981 – 2001)
La politique d’éducation prioritaire mise en place en 1981 par Alain Savary est souvent résumée par « donner plus à ceux qui ont moins ». Un retour historique sur deux décennies d’existence de cette politique alors largement déconcentrée permet de relativiser les représentations dominantes sur les m...
Gorde:
| Egile nagusia: | |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2012
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| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | La politique d’éducation prioritaire mise en place en 1981 par Alain Savary est souvent résumée par « donner plus à ceux qui ont moins ». Un retour historique sur deux décennies d’existence de cette politique alors largement déconcentrée permet de relativiser les représentations dominantes sur les moyens réellement octroyés à cette politique. La tentative de moduler les dotations affectées aux collèges en fonction des projets s’est vite heurtée aux pesanteurs administratives et à la logique de gestion. De vraies différences entre académies, comme entre départements, ont été observées dans l’allocation des moyens supplémentaires, longtemps très modestes. L’amélioration des taux d’encadrement des collèges ZEP à partir du milieu des années 1990 est le résultat soit d’un classement supplémentaire (« sensible », « prévention violence »), soit consécutif à une baisse des effectifs sans retrait de moyens. La « prime ZEP », créée à l’automne 1990, a impacté le budget de l’éducation prioritaire sans que le fonctionnement des établissements classés en soit amélioré. |
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