Brève histoire d'un engagement international : la FIPESO
Depuis bientôt vingt ans, la plupart des syndicats de l’enseignement a rejoint le mouvement syndical international général. Ce processus a mis fin à l’existence des organisations « professionnelles ». Parmi celles-ci, la Fédération internationale des professeurs de l’enseignement secondaire officiel...
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| 第一著者: | |
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| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
2012
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| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Depuis bientôt vingt ans, la plupart des syndicats de l’enseignement a rejoint le mouvement syndical international général. Ce processus a mis fin à l’existence des organisations « professionnelles ». Parmi celles-ci, la Fédération internationale des professeurs de l’enseignement secondaire officiel (FIPESO) a occupé une place éminente. Pourtant, elle a été longtemps plutôt européenne et, pour cela, suspectée d’être élitiste et d’incarner les divisions des enseignants en Europe. Mais, comme la Confédération mondiale des organisations de la profession enseignante (CMOPE) dont elle était une fédération constituante, elle a su tirer profit de son non-alignement au temps de la guerre froide pour attirer des syndicats avant tout soucieux de favoriser l’unité de la profession enseignante. Elle est devenue dans les années 1980 une fédération représentée sur les cinq continents et a joué un grand rôle dans le développement syndical en Afrique ou en Amérique latine, ainsi que dans l’accueil des syndicats des pays de l’Est européen après la chute du mur de Berlin. L’objet de cet article est de revenir sur quelques moments clés de cette histoire paradoxale. |
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