Le combat syndical des enseignants sud-africains depuis les dernières années de l'apartheid : entre unionism et professionalism

« Selon que les pratiques syndicales sont pensées en relation avec la division de la société en classes et les rapports de classes ou avec le processus de professionnalisation conçu comme conquête, défense et amélioration collective d’un statut par un groupe professionnel », le syndicalisme enseigna...

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Библиографические подробности
Главный автор: Carpentier, Claude
Формат: Article ou chapitre numérique
Язык:Français
Опубликовано: 2012
Online-ссылка:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Описание
Итог:« Selon que les pratiques syndicales sont pensées en relation avec la division de la société en classes et les rapports de classes ou avec le processus de professionnalisation conçu comme conquête, défense et amélioration collective d’un statut par un groupe professionnel », le syndicalisme enseignant prend des formes contrastées. En Afrique du Sud, le contraste est lié au fait que le syndicat aujourd’hui le plus représentatif est né dans les luttes antiapartheid alors que ses principaux rivaux constituaient davantage des associations professionnelles liées au pouvoir en place. Avec le changement politique de 1994, la situation s’inverse, les liens étroits entre le SADTU ( South African Democratic Teachers’ Union) et le nouveau pouvoir dominé par l’ANC ( African National Congress) se confirment dans un climat qui n’échappe ni aux tensions ni aux conflits qui se traduisent par des grèves importantes et répétées alors que le NAPTOSA (National Professional Teachers’ Organisation of South Africa) et le SAOU (Suid-Afrikaanse Onderwyse Unie) soutiennent certaines de ces actions sur des bases idéologiques qui restent cependant assez distinctes. On peut donc se demander si, avec le temps, la perspective d’un rapprochement syndical articulant unionism et professionalism est envisageable.