Université nouvelle et éducation nouvelle sur la route de l'égalité des chances (1918-1933)

A u début de leur histoire, les Compagnons de L’Université nouvelle pensaient que la suppression des classes élémentaires payantes constituerait un progrès démocratique suffisant. Les Compagnons de 1918 se figuraient qu’exposés aux mêmes enseignements, les inégalités de résultats des élèves n’exprim...

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Bewaard in:
Bibliografische gegevens
Hoofdauteur: Garnier, Bruno
Formaat: Article ou chapitre numérique
Taal:Français
Gepubliceerd in: 2011
Onderwerpen:
Online toegang:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Omschrijving
Samenvatting:A u début de leur histoire, les Compagnons de L’Université nouvelle pensaient que la suppression des classes élémentaires payantes constituerait un progrès démocratique suffisant. Les Compagnons de 1918 se figuraient qu’exposés aux mêmes enseignements, les inégalités de résultats des élèves n’exprimeraient que des différences d’intelligence héréditaires. De ce principe découlait le faible intérêt des Compagnons de 1918 pour le mouvement de l’Éducation nouvelle. Mais les années 1920 commencent avec le retour d’une politique conservatrice. L’association des Compagnons s’engagea en faveur des pédagogies nouvelles et de l’égalité des chances des enfants de toutes origines. Le Comité d’étude et d’action pour l’école unique a donné aux Compagnons l’occasion de se rapprocher les mouvements de l’éducation nouvelle. En 1930, le président du GFEN, Paul Langevin, est aussi président des Compagnons. Désormais, le concept de justice sociale et celui d’égalité des chances passent par une école unique mais diversifiée dans ses méthodes.