État éducateur et déconcentration administrative
La centralisation étatique de l’Ecole en France s’est faite selon des modalités « extraordinaires » car il s’agissait de mettre en place non seulement une administration publique mais une corporation publique, de créer un corps dont l’esprit serait au service de l’Etat en place. La spécificité de...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awdur: | |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2009
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | La centralisation étatique de l’Ecole en France s’est faite selon des modalités « extraordinaires » car il s’agissait de mettre en place non
seulement une administration publique mais une
corporation publique, de créer un corps dont l’esprit
serait au service de l’Etat en place. La spécificité de
l’Ecole centralisée française instituée par Napoléon,
Guizot et Ferry, a été d’inscrire l’Ecole de manière
singulière dans l’espace politique : l’éducation
scolaire est mise au cœur même d’un projet politique
du lien social (par l’édification d’un espace public,
national). Or ce qui paraît désormais de plus en plus
à l’ordre du jour, c’est un mouvement de transfert
de pouvoirs centraux vers le « local » selon deux
procédures (qui peuvent être aussi bien concurrentes
que concourantes), à savoir la « déconcentration »
(le transfert de compétences aux agents locaux du
pouvoir central, avec maintien de la subordination
hiérarchique) et la « décentralisation » (des transferts en faveur de centres de décisions indépendants
de l’Etat central). |
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