Du droit à l'école à la reconnaissance de l'adolescence pour la jeune fille marocaine
La notion d’adolescence est d’application récente dans le contexte socioculturel marocain. Les espaces ouverts au déploiement du processus affectif, émotionnel demeurent limités. L’espace familial traînant des ancrages culturels traditionalistes, des représentations sexuées ségrégationnistes est p...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2007
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | La notion d’adolescence est d’application récente dans le contexte socioculturel marocain. Les espaces ouverts au déploiement du processus
affectif, émotionnel demeurent limités. L’espace familial traînant des ancrages culturels traditionalistes,
des représentations sexuées ségrégationnistes est peu
enclin à tolérer la crise d’adolescence. L’école ouverte
aux filles et garçons, fut l’espace susceptible d’offrir
des opportunités d’apprentissage et d’expression de
l’individualité pour les adolescents. L’espace scolaire,
lieu de rencontres des pairs, de frottement à d’autres
savoirs favorisera la reconnaissance de l’adolescence.
Les adolescentes marocaines, celles rurales peu scolarisées en comparaison avec les garçons restent
défavorisées. Elles vivent leurs cycles de vie dans la
discrimination sociale et sexuelle. Le projet de société
moderne en gestation semble initier des libertés dont
celle des individualités. Les filles son autant actrices
de ces changements que bénéficiaires. |
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