Rapport du médiateur de l’Éducation nationale. Paris : La Documentation française, 2005,164p.

Àpartir d’une enquête effectuée auprès desrapportant à l’identité vécue et à ses corollaires: élèves (tunisiens) de la 3e année secondaire, nous avons proposé des questions se l’histoire, la langue et les personnages symboles. Confrontée à l’identité recherchée par l’institution, il ressort une...

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Detalles Bibliográficos
Autor Principal: Poucet, Bruno
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado: 2005
Acceso en liña:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Résumé:Àpartir d’une enquête effectuée auprès desrapportant à l’identité vécue et à ses corollaires: élèves (tunisiens) de la 3e année secondaire, nous avons proposé des questions se l’histoire, la langue et les personnages symboles. Confrontée à l’identité recherchée par l’institution, il ressort une sorte de conflit-complémentarité entre l’identité acceptée ou vécue et l’identité proposée ou reçue. Le recours à l’histoire par les uns et par les autres ne manquerait pas d’intérêt. Dans cet ordre d’idées, 51% des élèves interrogés s’alignent sur l’identité imposée. Celle-ci prend pou référence l’État-nation et se nourrit par les apports d’une histoire nationale. Par ailleurs, nous constatons chez presque la moitié des élèves, une disparité des points de vue allant du sentiment d’arabité et d’islamité (43,5%) en prenant comme référence la langue et l’Islam, à une attitude plus ouverte en s’alignant sur l’identité méditerranéenne (5,5%), une identité à construire. Ainsi, l’identité reconnue par notre échantillon est une identité éclatée dans la mesure où les élèves ne sont pas unis autour d’une seule identité.