Poucet (Bruno). Les politiques éducatives en question. Paris : L’Harmattan, (Histoire et Mémoire de la formation), 2004,158 p.

Àpartir d’une enquête effectuée auprès desrapportant à l’identité vécue et à ses corollaires: élèves (tunisiens) de la 3e année secondaire, nous avons proposé des questions se l’histoire, la langue et les personnages symboles. Confrontée à l’identité recherchée par l’institution, il ressort une...

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Autore principale: Condette, Jean-François
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: 2005
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:Àpartir d’une enquête effectuée auprès desrapportant à l’identité vécue et à ses corollaires: élèves (tunisiens) de la 3e année secondaire, nous avons proposé des questions se l’histoire, la langue et les personnages symboles. Confrontée à l’identité recherchée par l’institution, il ressort une sorte de conflit-complémentarité entre l’identité acceptée ou vécue et l’identité proposée ou reçue. Le recours à l’histoire par les uns et par les autres ne manquerait pas d’intérêt. Dans cet ordre d’idées, 51% des élèves interrogés s’alignent sur l’identité imposée. Celle-ci prend pou référence l’État-nation et se nourrit par les apports d’une histoire nationale. Par ailleurs, nous constatons chez presque la moitié des élèves, une disparité des points de vue allant du sentiment d’arabité et d’islamité (43,5%) en prenant comme référence la langue et l’Islam, à une attitude plus ouverte en s’alignant sur l’identité méditerranéenne (5,5%), une identité à construire. Ainsi, l’identité reconnue par notre échantillon est une identité éclatée dans la mesure où les élèves ne sont pas unis autour d’une seule identité.