Les cours complémentaires officieux dans le département de la Haute-Loire

Cet article est l’aboutissement d’une longue recherche sur les écoles primaires supérieures et surtout sur les cours complémentaires dans les départements de la Somme, de la Haute-Loire et du Lot-et-Garonne. Il montre que dans les trois départements (choisis par opportunité de résidenc...

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書誌詳細
第一著者: Soutric, Anne
フォーマット: Article ou chapitre numérique
言語:Français
出版事項: 2004
オンライン・アクセス:Accès Université d'Orléans et IFPM
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要約:Cet article est l’aboutissement d’une longue recherche sur les écoles primaires supérieures et surtout sur les cours complémentaires dans les départements de la Somme, de la Haute-Loire et du Lot-et-Garonne. Il montre que dans les trois départements (choisis par opportunité de résidence), l’implantation de ces CC est apparue comme le résultat d’interactions locales: impulsion des élus locaux s’appuyant sur les besoins ou sur des demandes de familles ou encore impulsion donnée par les responsables locaux de l’instruction publique (inspecteurs d’académie, inspecteurs primaires). Cependant, dans le département de la Haute-Loire, il est apparu qu’en raison d’une très forte concurrence entre établissements publics et privés au niveau primaire, les responsables locaux de l’instruction publique et les enseignants eux-mêmes ont été à l’initiative de la mise en place de l’enseignement primaire supérieur officiel ou officieux. Ces structures officieuses ont été développées pour compléter le réseau des établissements primaires supérieurs officiels destiné à lutter contre la concurrence du privé et contribuer ainsi au développement de l’école publique. C’est pourquoi nous avons voulu montrer que la concurrence qui sévissait dans le département de la Haute-Loire a joué un rôle important dans le développement et le fonctionnement des CC officieux qui ont constitué un véritable enjeu pour les acteurs locaux de l’instruction publique.