PERELLON, Juan-Franciso. La qualité dans l’enseignement supérieur – Reconnaissance des filières d’études en Suisse et en Europe : analyse d’une révolution. Lausanne : Presses polytechniques et universitaires romandes, collection Le savoir suisse. 135 p.

La question de la place de la religion dans l’enseignement en Irlande du Nord reflète bien les luttes entre catholiques et protestants qui jalonnent son l’histoire. Dès 1923, la législation tente d’ins taurer une éducation intégrée accueillant les élèves appartenant aux deux confession...

Cijeli opis

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Bibliografski detalji
Glavni autori: Guigue, Michèle, Rayou, Patrick
Format: Article ou chapitre numérique
Jezik:Français
Izdano: 2004
Online pristup:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Opis
Sažetak:La question de la place de la religion dans l’enseignement en Irlande du Nord reflète bien les luttes entre catholiques et protestants qui jalonnent son l’histoire. Dès 1923, la législation tente d’ins taurer une éducation intégrée accueillant les élèves appartenant aux deux confessions qui, d’une manière encore plus prononcée en ce qui concerne les catholiques, ne peuvent admettre une mesure qui remet en question le primat de l’éducation chrétienne. Toutefois, à partir de 1930 se développe un enseignement dual comportant des écoles d’État dont font partie les écoles protestantes qui y trouvent un intérêt financier et des écoles catholiques subventionnées à 50 %. Cette inégalité de traitement disparaît en 1992 avec la prise en charge totale de ces dernières par l’État. Cependant, la préservation du caractère plus ostensiblement confessionnel des écoles catholiques entretient un climat de tension. La sécularisation de la société à partir des années soixante creuse le fossé entre les deux types d’écoles. En 1981 une évolution décisive se réalise avec l’ouverture d’une école intégrée qui inaugure un processus dont l’objectif est de réaliser l’unité de la communauté. Une part croissante de la population exprime son intérêt pour cette forme scolaire mixte, plus démocratique, moins sélective et moins marquée par l’enseignement religieux. Mais les Églises manifestent leur réticence devant le risque de laïcisation par leur éviction des conseils d’administration. Leur accord se réalise en 1992 sur un autre point : le programme commun d’enseignement religieux centré sur le christianisme.