L’interculturel en question. L’autre, la culture et l’éducation. Paris : L’Harmattan, 2001.
Alors qu’on accorde à recon-naître le carac-tère contextua- lisé des apprentissages des élèves, l’influence de paramètres aussi essentiels du contexte que sa composition scolaire ou sociale reste encore assez peu explorée. Certes, la mouvance du school effectiveness démontre amplement l’i...
Guardat en:
| Autor principal: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2003
|
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Alors qu’on
accorde à recon-naître le carac-tère contextua-
lisé des
apprentissages
des élèves, l’influence de paramètres aussi essentiels du contexte
que sa composition scolaire ou
sociale reste encore assez peu
explorée. Certes, la mouvance du
school effectiveness démontre amplement l’influence de l’école ou de la
classe fréquentées sur les progressions des élèves. Mais dans sa
recherche de facteurs généraux d’efficacité, ce courant s’est peu interrogé sur leurs relations avec les
caractéristiques du public d’élèves.
Pourtant tous les travaux sur l’impact des modes de groupement des
élèves montrent que tant le niveau
moyen du groupe que sa composition sociale (ce que les Anglo-Saxons désignent sous le vocable
de school mix) affectent les progressions moyennes et également
les inégalités entre élèves. Cette
influence passe par les modulations
que suscite le mode de groupement
d’une part dans la quantité et la
qualité de l’instruction délivrée en
classe, d’autre part quant aux attitudes et aux comportements des
élèves affectés aux différents
groupes. |
|---|