Maria Mies et Veronika Bennholdt-Thomsen – La Subsistance. Une perspective écoféministe, traduction Annie Gouilleux et Chloé Pierre
Quand en Grèce, Déméter est mère nourricière, en Nouvelle-Zélande Aotearoa, Papatūānuku est source de vie, mère de toutes les entités qui composent et habitent l’univers. Dans la cosmogonie māori, chaque entité est connectée aux autres parce qu’elle s’inscrit dans une continuité généalogique avec le...
Gorde:
| Egile nagusia: | |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2023
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| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Quand en Grèce, Déméter est mère nourricière, en Nouvelle-Zélande Aotearoa, Papatūānuku est source de vie, mère de toutes les entités qui composent et habitent l’univers. Dans la cosmogonie māori, chaque entité est connectée aux autres parce qu’elle s’inscrit dans une continuité généalogique avec les ancêtres primordiaux : Papatūānuku (la Terre mère), Ranginui (le Ciel père) et leurs enfants, auxquels tant de discours féministes et écologistes contemporains font aujourd’hui référence. Cet article s’intéresse aux relectures féministes de la cosmogonie māori afin d’examiner les places et les fonctions de la Terre mère et de ses filles, les wāhine, dans un pays marqué par la colonisation britannique, et ainsi interroger la question du féminin et du masculin dans la société māori à travers les âges. |
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