Quand les travailleuses du care résistent au « stigmate de putain »
Cette contribution fait retour sur une recherche réalisée à Beyrouth, autour d’un dispositif de migration temporaire visant à pourvoir un travail domestique au service de particuliers, avec obligation de résidence des travailleuses au foyer employeur. Dans un contexte de coercition au care, l’artic...
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| প্রধান লেখক: | |
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| বিন্যাস: | Article ou chapitre numérique |
| ভাষা: | Français |
| প্রকাশিত: |
2022
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| বিষয়গুলি: | |
| অনলাইন ব্যবহার করুন: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| সংক্ষিপ্ত: | Cette contribution fait retour sur une recherche réalisée à Beyrouth, autour d’un dispositif de migration temporaire visant à pourvoir un travail domestique au service de particuliers, avec obligation de résidence des travailleuses au foyer employeur. Dans un contexte de coercition au care, l’article s’intéresse au « stigmate de putain » qui fonctionne comme outil de bridage de la mobilité des migrantes et disqualifie les travailleuses qui se soustraient à la disponibilité permanente au foyer. Il décrit la resignification du stigmate par les travailleuses concernées, portant une critique des critères de respectabilité qui affectent les trajectoires des travailleuses du care. |
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