Mathilde Larrère, Rage against the machism, 2020, Paris, Éditions du Détour, 225 p.

Cet article se propose de lire L’Opoponax, Les Guérillères, Le Corps lesbien et la théorie lesbienne de Monique Wittig, qu’elle forge au tournant des années 1980, au prisme de sa stratégie d’universalisation des points de vue minoritaires. Il démontre que la pensée lesbienne de Wittig n’est pas e...

Deskribapen osoa

Gorde:
Xehetasun bibliografikoak
Egile nagusia: Plumauzille, Clyde
Formatua: Article ou chapitre numérique
Hizkuntza:Français
Argitaratua: 2022
Sarrera elektronikoa:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Deskribapena
Gaia:Cet article se propose de lire L’Opoponax, Les Guérillères, Le Corps lesbien et la théorie lesbienne de Monique Wittig, qu’elle forge au tournant des années 1980, au prisme de sa stratégie d’universalisation des points de vue minoritaires. Il démontre que la pensée lesbienne de Wittig n’est pas en rupture avec sa conception du féminisme et de la littérature telle qu’elle se manifeste dans ses premières œuvres littéraires, mais dans la continuité de sa critique de l’appropriation de l’universel par des positions épistémo-logiquement dominantes dans le langage. Il analyse sa trajectoire d’écrivain, de militante féministe/lesbienne et de théoricienne lesbienne à la lumière de la métaphore du « cheval de Troie » qu’elle emploie pour décrire le travail littéraire.