Du rire à la joie : psychanalyse, féminisme et politique
En France, dans le sillage du mouvement de Mai 68, émerge spontanément et joyeusement le Mouvement de Libération des Femmes (MLF), à l’initiative d’Antoinette Fouque et de Monique Wittig. Au cœur de leur débat, de leur relecture critique des textes freudiens et lacaniens se trouvent pensé à nouveau...
Đã lưu trong:
| Tác giả chính: | |
|---|---|
| Định dạng: | Article ou chapitre numérique |
| Ngôn ngữ: | Français |
| Được phát hành: |
2020
|
| Những chủ đề: | |
| Truy cập trực tuyến: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Tóm tắt: | En France, dans le sillage du mouvement de Mai 68, émerge spontanément et joyeusement le Mouvement de Libération des Femmes (MLF), à l’initiative d’Antoinette Fouque et de Monique Wittig. Au cœur de leur débat, de leur relecture critique des textes freudiens et lacaniens se trouvent pensé à nouveau frais le discours et la théorie de la psychanalyse sur « La femme », « le féminin », « la sexualité féminine » « la différence des sexes ». Les dogmes théoriques concernant « le continent noir » romantiquement évoqué ainsi par Freud sont revisités, voire renversés. Les querelles autour du terme même de « féminisme » produisent et ouvrent à d’autres discours. Freud a toujours considéré que la théorie psychanalytique était open to revision et Lacan que la psychanalyse gagnerait à être en « extension ». Que se passe-t-il lorsque la théorie et la pratique psychanalytiques rencontrent les discours féministes ? L’horizon s’ouvre-t-il pour le discours psychanalytique, sa théorie, sa pratique ? Une ouverture, une révision peuvent-elle s’opérer ? Un renversement du dogme, une nouvelle joie de la pratique analytique ? |
|---|