Sexitud : rapports d’appropriation et pratiques génocidaires. Une lecture de Colette Guillaumin par Angélica Gorodischer
Cet article interroge la lecture de la pensée de Colette Guillaumin par l’écrivaine féministe argentine Angélica Gorodischer à partir d’une de ses conférences de 2005 sur le « contrôle des corps ». Il examine par ailleurs l’actualité de cette pensée matérialiste en Argentine à travers sa diffusion,...
שמור ב:
| Auteurs principaux: | , |
|---|---|
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
2020
|
| נושאים: | |
| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | Cet article interroge la lecture de la pensée de Colette Guillaumin par l’écrivaine féministe argentine Angélica Gorodischer à partir d’une de ses conférences de 2005 sur le « contrôle des corps ». Il examine par ailleurs l’actualité de cette pensée matérialiste en Argentine à travers sa diffusion, dix ans plus tard, dans la revue Mora. Dans les deux cas, la critique de l’idéologie naturaliste est mise en valeur ainsi que le dévoilement de la violence sociale, politique et économique qui perpétue la performativité des catégorisations issues de cette idéologie. Le « sexage » ne peut être conçu que dans ce continuum de la violence, symbolique et matérielle. L’hypothèse qui sous-tend cette réflexion serait que les convergences observées dans ce corpus limité sont un exemple parmi d’autres possibles, car la pensée féministe argentine croise de multiples façons la pensée matérialiste, très prégnante dans la tradition nationale. |
|---|