Jean-François Laé – Une fille en correction. Lettres à son assistante sociale 1952-1965, (2018) Paris, CNRS Edition, 264 p.
En 2004, le Bénin adopte un Code des personnes et de la famille, destiné à mettre fin au dualisme juridique en droit privé et à l’application du droit « traditionnel », jugé discriminatoire. Avec pour élément phare la notion d’égalité, le nouveau Code est souvent décrit comme le « Code des femmes »...
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| Κύριος συγγραφέας: | |
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| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
2019
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| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | En 2004, le Bénin adopte un Code des personnes et de la famille, destiné à mettre fin au dualisme juridique en droit privé et à l’application du droit « traditionnel », jugé discriminatoire. Avec pour élément phare la notion d’égalité, le nouveau Code est souvent décrit comme le « Code des femmes » par les citoyens ordinaires et par les professionnels du droit de Cotonou. D’où vient cette réputation ? En détaillant le contexte de son adoption ainsi que la manière dont le nouveau texte a été présenté aux citoyen·ne·s, cet article permettra tout d’abord de mieux comprendre la manière dont il est perçu. Avec les litiges de succession comme étude de cas, il s’intéressera à celles et ceux qui l’utilisent, à l’usage qu’ils en font et aux conséquences sur les rapports de genre, les relations familiales et l’accès aux biens communs à Cotonou. |
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