Sara R. Farris – In the Name of Women’s Rights: The Rise of Femonationalism, (2017). Durham and London, Duke University Press, 258 p.

En 2004, le Bénin adopte un Code des personnes et de la famille, destiné à mettre fin au dualisme juridique en droit privé et à l’application du droit « traditionnel », jugé discriminatoire. Avec pour élément phare la notion d’égalité, le nouveau Code est souvent décrit comme le « Code des femmes »...

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Detalhes bibliográficos
Autor principal: Debergh, Marlyse
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado em: 2019
Acesso em linha:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrição
Resumo:En 2004, le Bénin adopte un Code des personnes et de la famille, destiné à mettre fin au dualisme juridique en droit privé et à l’application du droit « traditionnel », jugé discriminatoire. Avec pour élément phare la notion d’égalité, le nouveau Code est souvent décrit comme le « Code des femmes » par les citoyens ordinaires et par les professionnels du droit de Cotonou. D’où vient cette réputation ? En détaillant le contexte de son adoption ainsi que la manière dont le nouveau texte a été présenté aux citoyen·ne·s, cet article permettra tout d’abord de mieux comprendre la manière dont il est perçu. Avec les litiges de succession comme étude de cas, il s’intéressera à celles et ceux qui l’utilisent, à l’usage qu’ils en font et aux conséquences sur les rapports de genre, les relations familiales et l’accès aux biens communs à Cotonou.