Rejoindre l’autre et s’y retrouver soi-même. Femmes d’Afrique subsaharienne ‘regroupées’ en France dans l’après-migration
À partir d’une étude réalisée à Villeurbanne auprès de femmes originaires d’Afrique de l’Ouest et centrale en situation de regroupement familial, cet article entend dépasser la figure figée de l’immigrée dite ‘regroupée’ (Oso 2000), à travers laquelle les migrations féminines ont largement été appré...
Na minha lista:
| Autor principal: | |
|---|---|
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
2018
|
| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | À partir d’une étude réalisée à Villeurbanne auprès de femmes originaires d’Afrique de l’Ouest et centrale en situation de regroupement familial, cet article entend dépasser la figure figée de l’immigrée dite ‘regroupée’ (Oso 2000), à travers laquelle les migrations féminines ont largement été appréhendées. Après l’arrivée, marquée par des dépendances multiples (mise à l’arrêt de la vie professionnelle, perte d’autonomie financière et isolement, voire ‘dette du rejoignant’) affectant leur statut social et leur place dans le couple, les émigrantes sont appelées à (ré)acquérir leur autonomie, par la voie professionnelle notamment, pour se détacher du statut de migrante et plus encore, de migrante regroupée. |
|---|