Éliane Viennot – Non, le masculin ne l’emporte pas sur le féminin ! Petite histoire des résistances de la langue française (2014). Donnemarie-Dontilly, iXe « xx – y – z », 128 p.
Cet article interroge une thématique émergente dans les études de genre en se penchant sur la question des transidentités, et plus précisément sur la transphobie. Nous partirons, dans un premier temps, du cadrage juridique français pour nous permettre d’appréhender les espaces du droit qui protègent...
Uloženo v:
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2016
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Cet article interroge une thématique émergente dans les études de genre en se penchant sur la question des transidentités, et plus précisément sur la transphobie. Nous partirons, dans un premier temps, du cadrage juridique français pour nous permettre d’appréhender les espaces du droit qui protègent ou ne protègent pas de la transphobie. Puis, nous interrogerons l’hypo-efficacité du droit en matière de transphobie, comme généralement lorsqu’il s’agit de discrimination. Quelles sont les raisons du fort taux de non-recours au droit et ce alors même que les chiffres de la transphobie sont sans appel ? Enfin, nous proposerons une définition plus compréhensive en termes d’expériences notamment, afin de restituer l’épaisseur des discriminations qu’une approche juridique seule ne parvient pas à rapporter. |
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