Tania Angeloff et Marylène Lieber (eds) – Chinoises au xxie siècle. Ruptures et continuités (2012). Paris, La Découverte « Recherches », 284 p.
Cet article prend appui sur des récits d’employées domestiques et du care à Buenos Aires. Leurs trajectoires sont marquées par la migration, tandis que la place occupée dans la division du travail en Argentine témoigne de l’articulation de divers rapports de domination (sexe, ‘race’, classe). De là...
Guardat en:
| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2015
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Cet article prend appui sur des récits d’employées domestiques et du care à Buenos Aires. Leurs trajectoires sont marquées par la migration, tandis que la place occupée dans la division du travail en Argentine témoigne de l’articulation de divers rapports de domination (sexe, ‘race’, classe). De là, l’analyse porte sur la complexité de ces rapports, tels qu’ils se structurent dans les récits que les sujets offrent de leurs trajectoires de vie. Une première partie situe la problématique dans une conceptualisation des rapports entre dominations et sujets. Une deuxième partie restitue de façon analytique une trajectoire, à même d’illustrer et de mettre en lumière la complexité et la variabilité des rapports entremêlés de la domination sur l’échelle d’une biographie et des représentations auxquelles elle donne lieu.1 |
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