Luttes revendicatives et syndicalisme : le ‘travail d'émancipation' des femmes salariées
À distance des analyses sociologiques qui se centrent exclusivement sur l’exploitation capitaliste et la domination et mettent en scène des salariées impuissantes et résignées, il s’agit d’interroger dans cet article les conditions du travail d’émancipation des femmes salariées, au croisement des ra...
Gorde:
| Egile nagusia: | |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2014
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | À distance des analyses sociologiques qui se centrent exclusivement sur l’exploitation capitaliste et la domination et mettent en scène des salariées impuissantes et résignées, il s’agit d’interroger dans cet article les conditions du travail d’émancipation des femmes salariées, au croisement des rapports sociaux de classe, de sexe et de race. Après avoir montré dans, un premier temps, les enjeux pour le féminisme de reconnaître l’existence d’espaces de liberté dans le travail et dans le syndicalisme, je m’appuie sur quelques cas de figure de luttes de femmes pour mettre au jour et discuter, dans un second temps, trois dimensions du travail d’émancipation des femmes : l’auto-nomination collective, la praxis émancipatrice et la sororité de classe et de race. |
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