Porter le genre dans la culture : femmes et interlégalité en Équateur
Si la reconnaissance légale de la justice indigène reste une composante majeure de la démocratisation en Amérique latine, il se trouve que la loi coutumière n’est pas forcément favorable aux femmes. En Équateur, en 2008, les Amérindiennes ont saisi l’opportunité offerte par la tenue d’une Assemblée...
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| Главные авторы: | , |
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| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
2013
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| Предметы: | |
| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | Si la reconnaissance légale de la justice indigène reste une composante majeure de la démocratisation en Amérique latine, il se trouve que la loi coutumière n’est pas forcément favorable aux femmes. En Équateur, en 2008, les Amérindiennes ont saisi l’opportunité offerte par la tenue d’une Assemblée constitutionnelle, pour revendiquer l’intégration de l’équité de genre dans la loi coutumière. Ainsi, le soutien apporté par ces femmes à la justice indigène non seulement propose une configuration démocratique nouvelle, plus diverse, mais il constitue également un véritable défi pour les conventions existantes en termes de pratiques citoyennes. Pour saisir en quoi les femmes peuvent avoir intérêt à ce pluralisme légal, et quel impact ce dernier a sur l’État, cet article revient sur le paradoxe de la difficile alliance entre féministes et Amérindiennes ainsi que sur la question de l’accessibilité des systèmes de justice coutumière. |
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